Je suis né à Paris, France, et ai grandi dans cette ville, aux confins de multiples influences musicales venues du monde entier. C’est également là que j’ai débuté ma carrière de musicien professionnel, en 1983.
J’ai fait, pendant quelques années, toutes sortes de gigs pour m’en sortir, dans les bars, les bals, les soirées privées, etc.
de sorte que je me suis frotté à toutes sortes de styles musicaux.
Par la suite, j’ai enregistré, en tant que bassiste sideman, auprès d’artistes français et étrangers, africains notamment :
Dany Brillant, Sam Mangwana, Kerfala Kanté, Kékélé,
Papa Noël Nedulé Montswet, Yondo Sister, Marie LaForêt entre autres...

Bassically a été conçu le jour où ma basse Alembic, la Rhumba Retro
m’a été livrée, après des mois d’attentes interminables !
Cet instrument est un joyau et a changé mon approche de la musique, car, ayant
tant de plaisir à le jouer, j’ai voulu le mettre à l’honneur ...
Il s’en est suivi deux ou trois années de travail pour revisiter ma technique et trouver le son, les idées.

Les choses auraient pu en rester là, quand, un soir d’août 2016, Tony Rabeson
m’a invité à venir l’écouter dans une salle parisienne où il se produisait, en trio. Quelques
jours après, nous nous retrouvions dans mon Home Studio, et enregistrions
Milestones : la première pierre était posée.

Tony est un type magique, un de ces batteurs qui transcendent la musique, la font décoller ...
Il a enregistré la plupart des titres, mais je ne pouvais me résoudre à ne pas faire
participer le grand Djudju Chet, avec lequel nous avons fait le tour du monde ! Il a donc
joué sur Automne et donné le meilleur de lui-même, ce qui n’est pas peu dire ...
Je m’étais interdit tout instrument polyphonique, et surtout la guitare, qui aurait
modifié le projet. Mais, là encore, le talent de Jean-Marie Gorlier s’est imposé à moi
comme une évidence, et je n’ai pas résisté à l’embaucher sur Milestones : je voulais l’avoir à mes côtés.

Quand tout a été enregistré, je me suis aperçu que de la basse + de la basse +
des percussions pouvait vite tourner au vrombissement d’un bulldozer ! J’ai donc fait appel
aux meilleures oreilles que je connaisse , celles de mon vieux compagnon Vincent Bruley,
qui a masterisé avec maestria, dans son Studio Piccolo.
Il ne me reste plus maintenant qu’à espérer que le résultat vous plaise.
N’hésitez pas à me faire part de vos impressions.